Note sur l’histoire de la Jeunesse communiste
A partir du mémoire de Guillaume Quashie Vauclin - UP1, 2008
Dès le XIXe siècle, quand s’organise le Mouvement ouvrier, des organisations de jeunesse se développent en son sein. Ce sont les jeunesses guesdistes, les jeunesses blanquistes, les jeunesses vaillantistes, etc. Comptant fort peu de militants, ces mouvements peinent pourtant à se rassembler et ce n’est qu’en 1912 – soit sept ans après l’unification socialiste ayant donné naissance à la S.F.I.O. – qu’une organisation unie voit le jour : les Jeunesses socialistes. Déchirés par la Première Guerre mondiale à l’image de leurs aînés de la S.F.I.O., les jeunes socialistes ne font pas tous les mêmes choix : certains optent pour l’union sacrée, d’autres optent pour le refus de la guerre impérialiste suivant en cela les socialistes russes (à commencer par Lénine), très isolés au sein de la IIe Internationale. Dix millions de morts plus tard, la IIe Internationale coupable d’avoir laissé faire cette barbarie impériale, a beaucoup perdu en considération, d’autant qu’a émergé en 1917 une voie authentiquement révolutionnaire : la voie bolchevique. C’est dans cet élan de rupture avec les compromissions passées, de quête de paix et de changement, que se développe en France un courant croissant pour l’adhésion à la IIIe Internationale, l’Internationale communiste.
Depuis mercredi dans les salles de cinéma
L’Armée du crime. Aux partisans de la vie
Ils sont juifs, polonais, hongrois, roumains, italiens, espagnols, arméniens, communistes, internationalistes et si terriblement jeunes lorsqu’ils meurent pour la France sous les balles nazies le 21 février 1944. Vingt-deux hommes et une femme qui avaient combattu dans la clandestinité d’un groupe de résistants avec, à leur tête, le poète arménien Missak Manouchian.
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