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Oui à l’égalité femmes-hommes : à travail de valeur égale, salaire égal !

 
 
 

Ce lundi 7 novembre, les femmes françaises sont appelées par le collectif « Les Glorieuses » à cesser le travail à 16h34. À partir de cette heure précise, et ce jusqu’à la fin de l’année, les femmes travailleront bénévolement, du fait des inégalités de salaires entre femmes et hommes. Les 38 jours ouvrés restants de l’année correspondent à la rémunération que leurs collègues masculins perçoivent en plus par rapport à elles. C’est également pour cette raison que les femmes islandaises avaient cessé le travail à 15h32 récemment.

38 jours de rémunération en moins, cela paraît énorme dans un pays où l’on répète tous les jours qu’il n’y aurait nul besoin de continuer à lutter pour une égalité qui nous serait acquise ! Encore aujourd’hui, les écarts de salaires sont bien loin de diminuer réellement et sont de l’ordre de 19% d’après l’INSEE. Ces écarts sont la conséquence directe de l'exploitation et de la domination des femmes qui se traduit au travail par l'absence de reconnaissance de leurs qualifications et leurs savoir-faire pendant et après les études et qui sont mis en situation de précarité, y compris après leurs congés maternité.

Pour permettre une avancée réelle des droits des femmes au-delà des belles paroles, l’Union des Étudiants Communistes propose que les salaires soient attachés à la formation et aux qualifications, via un cadrage national des diplômes. Pour permettre le progrès social et entrer de plain-pied dans le 21ème siècle, il faut en finir la double journée de travail, liée à l'exploitation du travail domestique des femmes, et le plafond de verre, pour permettre à chaque femme de vivre décemment et de mener leur vie familiale et professionnelle comme elles l’entendent. L’égalité s’écrit au féminin, et il est plus que jamais nécessaire d’y contribuer !


 

 

Oui à l’égalité femmes-hommes : à travail de valeur égale, salaire égal !