ARCHEO-HISTOIRE-HISTOIRE DE l’ART : c’est l’heure de la rigueur !
Avec l’adoption de ce budget, les premières victimes seront les étudiants ! Nous allons ressentir au quotidien cette baisse de moyen organisée par le président BERETZ et la politique libérale du gouvernement. Les conditions d’études des étudiants vont réellement pâtir de ces choix politiques.
Le secrétariat est moins doté en financement. La conséquence sera simple : le secrétariat fonctionnera encore moins bien qu’aujourd’hui malgré le travail remarquable des secrétaires.
Les inscriptions pour l’année 2011/2012 se passeront dans de très mauvaises conditions car les sommes allouées à l’embauche de vacataires sont diminués par 2 !
les subventions aux associations étudiantes sont réduites de 25 % mettant à mal la vie étudiante au sein du Palais U.
Malgré l’intervention de professeurs mis devant le fait accompli, le budget alloué aux bibliothèques est amputé . On a demandé aux élus étudiants de choisir entre la peste ( baisse des horaires d’ouvertures pour les bibliothèques d’UFR) ou le choléra ( pas de moyens pour renouveler le fonds des bibliothèques ) !
Ainsi, l’Union des Étudiants communistes tient à saluer le vote courageux des élus étudiants. Dans leur diversité, ces derniers ont été les seuls à courageusement refuser ce budget.
LES POLITIQUES LIBÉRALES et LA RIGUEUR SONT LES RESPONSABLES DE CETTE SITUATION
Si nous voyons le budget de l’UFR Sciences Historiques amputé de près de 18 000 €, c’est uniquement pour des raisons politiques. Les collectivités locales se désengagent du financement de l’université comme la CUS. C’est la politique d’austérité déguisée. Les étudiants seront-ils prochainement cuisinée à la sauce grecque, irlandaise ou Anglaise ?
Nous payons les pots cassés de la LRU et de la fusion que certains profs ont soutenus lors que les étudiants se mobilisés. Enfin, Nous subissons le dogme de l’Union européenne et du gouvernement UMP qui ne souhaitent que financer en priorité les laboratoires et les UFRs « rentables » aux yeux du Patronat. Leurs mot d’ordres sont simples : « Tout » pour les filières jugées utiles au futur profits des actionnaires, « Rien » pour les filières « poubelles et inutiles » aux intérêts du MEDEF.
Les étudiants communistes dénoncent ses choix politiques opérés par l’UDS et le gouvernement. Face à cette politique libérale, nous proposons le renforcement du service public de l’enseignement supérieur avec des financements 100 % publics avec l’abrogation de la loi LRU. Une université répondant aux besoins sociaux, finançant équitablement l’ensemble des filières indépendamment de critères de rentabilité est plus que jamais possible. L’ARGENT EXISTE : il est juste dans la poches des actionnaires, des patronat, des casseurs d’avenir ! Avec les communistes : FAISONS PAYER LES RICHES ET LES REQUINS DE LA FINANCE POUR FINANCER L’AVENIR DE LA JEUNESSE !