L’Union des étudiants communistes (UEC) impulse et soutient le mouvement actuel contre la loi Pécresse, dite loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU). Nous exigeons l’abrogation de cette loi et nous luttons pour la transformation de l’enseignement supérieur en service public démocratisé qui permette la réussite de tous les étudiants.
Le mouvement anti-LRU commence à se faire entendre partout en France et les étudiants sont bien décidés à ne pas relâcher la pression sur le gouvernement !
Alors qu'un certain nombre de facs sont en vacances jusqu'au 5 novembre (Rennes, Nantes, Grenoble, Lyon, Montpellier...), la mobilisation se poursuit dans beaucoup d'autres. Notamment Rouen qui à reconduit la grève et le blocage mardi lors d'une Assemblée Générale (AG) à plus de 700 étudiants, à Lille où une AG de 200 étudiants à décidé de préparer la journée de mobilisation du 8 novembre et le blocage de la fac pour cette date. Les étudiants de Nanterre ont eux décidé lors d'une AG à 250 pour le même jour d'un barrage filtrant. Ces AG font suite à de nombreuses autres qui se sont déroulées partout en France ces dernières semaines : 400 à Grenoble, 300 à Paris 8, 250 à Amiens, 200 à Dijon, 200 à Bordeaux...
L’Union des étudiants communistes dénonce l’attitude de présidences d’universités fermées au dialogue avec des étudiants mobilisés contre la loi LRU pour défendre le service public d’enseignement supérieur.
A l’université de Tolbiac, la grève et le blocage des locaux ont été votés mardi par les étudiants réunis en AG. Ce matin la présidence de l’université Paris 1 a envoyer un email à l’ensemble des acteurs de l’université dans lequel elle stipulait : « Une assemblée générale de quelques centaines d'étudiants a voté hier la grève et le blocage du centre Pierre Mendes France. Dès l'ouverture du centre ce matin, des étudiants ont établi des piquets de grève empêchant le déroulement des enseignements. Ils ont appelé à une assemblée générale à midi dans l'amphi N. La présidence de l'université prendra toute mesure qu'elle jugera appropriée pour faire face à cette situation qu'elle ne saurait accepter. »
Déjà, la présidence d’Aix-Marseille 1, suite à une AG des étudiants ayant voté la mise en place de barrages filtrants avait décidé mardi la fermeture administrative du site universitaire jusqu’au 5 novembre.
NON à la fermeture administrative des sites universitaires où les étudiants se font entendre !