D’après les derniers résultats de l’enquête nationale Sivis (Système d’information et de vigilance sur la sécurité scolaire), en décembre, seul 1,2 % des faits de violence grave à l’intérieur des établissements scolaires sont commis avec arme blanche et 0,1 % avec armes à feu. Les agressions à l’arme blanche dirigées contre les enseignants sont, elles, tout aussi exceptionnelles.
Plusieurs milliers d’euros par portique, sans compter les gardiens pour les mettre en route et vérifier les élèves suspectés... Il y a là un choix très clair dans l’orientation des crédits de l’éducation !
Depuis plusieurs années, l’Education nationale est amputée tous les ans de près de 10 000 postes. Conséquences ? Classes surchargées, professeurs en nombre largement insuffisant, et suppression de la plupart des postes d’assistant d’éducation, assistants sociaux, psychologues, conseillers d’orientation (en plus de la précarisation des personnels)... Dans ce cadre, il est toujours plus facile de favoriser la répression à l’éducation !
Ces violences, et la réponse répressive, sont innaceptables. Une solution ? Un plan pluriannuel de création de postes dans l’éducation nationale.. et si M. Darcos a de l’argent pour les portiques, il en aura pour les postes !