Les capitalistes cherchent à faire des générations futures une main d’oeuvre corvéable et peu coûteuse, seul moyen de maintenir les profits du patronat, et d’être compétitifs par rapport aux pays en développement. Un taux chômage élevé est alors une nécessité, cela permet une mise en concurrence des travailleurs entre eux, qui entraîne inévitablement une baisse générale des Les Étudiants Communistes refusent que la classe salariée paie les pots cassés du capitalisme, et en particulier les jeunes, au profit d’une minorité qui constitue la classe dirigeante. Avec les listes du Front de Gauche et les élus communistes, nous soutenons une économie socialisée, au service de l’intérêt général et non pas génératrice de crises financières, d’inégalités sociales et de la destruction de l’environnement !
- Régions : à gauche sans hésiter !
Éducation, transports, développement écono‐ mique, logement... Les régions interviennent dans de nombreux domaines de la vie quotidienne. De‐ puis 2004, la gestion de la gauche a permis des avancés. Malgré tout, cela reste insuffisant et les régions n’ont été pour l’essentiel qu’un accompa‐ gnement à l’organisation capitaliste de la société. Faisons le choix de la gauche de transformation sociale rassemblée, pour de vraies ruptures !
- Des régions pour résister !
Avec le Front de Gauche, les Étudiants Com‐ munistes veulent faire des régions des points d’ap‐ pui pour les luttes. Face au démantèlement des services publics, notamment de l’enseignement su‐ périeur et de la recherche, à la hausse de la pré‐ carité et du chômage, nous avons besoin d’élus capables de s’opposer fermement aux projets des libéraux !
- Répondre aux besoins sociaux ! Nous faisons le choix de projets pour la défense et la promotion des services publics, pour l’égalité, pour un développement à la fois social et écolo‐ gique et pour de nouveaux droits d’intervention pour les salariés et la population. Les Étudiants Communistes veulent des régions qui s’ins crivent dans un projet global de société, alternatif au capitalisme.
- Les transports sont un droit et une nécessité !
Alors que les transports publics subissent les processus de libéralisation et d’ouverture à la concurrence, il est possible d’impulser de nouvelles dynamiques au niveau régional. Nous prônons un engagement public massif afin de répondre aux besoins de chacun ainsi qu’aux défis écologiques de l’avenir. Il est nécessaire, à ce titre, de rappeler qu’une politique écologique efficace est aussi une politique sociale. Nous revendiquons un tarif unique au prix le plus bas avec un objectif de gratuité dans les transports en commun, ainsi qu’un tarif unique bas et la gratuité pour les chômeurs et les moins de trente ans dans les TER. C’est à la fois permettre un large accès au transports et proposer une véri‐ table alternative à la voiture. Cela doit s’accompagner d’efforts pour améliorer la capacité et la qualité des transports public. Enfin, nous parions sur le rails et les trans ports peu polluants (tramways, TER...).
- L’Université doit rester publique !
À la base même de notre société, l’éducation est un droit et chacun doit y avoir accès. En cela, le service public et la gratuité sont des outils indispensables. Nous revendiquons également des antennes universitaires de qualité sur tout le territoire. Pour qu’il y ait une réelle démocratisation de l’enseignement supérieur, nous voulons un engagement financier de l’État à l’opposé des logiques d’autonomie actuelles et de la mise en concurrence. Cela commence par refuser toute décentralisation de compétences notamment vers les régions à l’avenir et qui accroissent les inégalités. Conscient qu’une réforme d’envergure de forment des individus capable de porter l’enseignement supérieur, et plus globale un regard critique sur la société et d’être ment de l’éducation doit avoir lieu, l’Union des Étudiants Communistes (UEC) exige qu’une telle réforme ne se fasse pas sans démocratie. Ainsi, une consultation large des acteurs de l’université, de la recherche et de la population est primordiale car c’est la seule garantie de construire un enseignement supérieur qui répondra aux besoins sociaux. C’est afin que les universités ne soient pas les usines à main‐d’oeuvre peu qualifiées ou sur spécialisée du patronat, que nous portons un projet de service public de l’enseignement supérieur émancipé des enjeux capitalistes et de la course au profit. L’UEC prône une université du savoir, qui forme des travailleurs capables de porter un regard critique sur la société et d’en être les acteurs !