Pour faire face à la situation de crise en Grèce, les capitalistes européens préconisent en premier lieu de faire des économies sur les dépenses publiques. Cette politique de rigueur qui s’abat aujourd’hui sur les travailleurs, dans le but de leur faire payer les pots cassés est scandaleuse : suppressions de postes dans la fonction publique (seulement 2 postes renouvelés sur 5), baisse de leurs salaires à hauteur de 15 %, augmentation de l’âge légal de départ à la retraite à 67 ans...
La politique de rigueur en Grèce est une escroquerie !
Contrairement à ce qui nous est largement diffusé, ce ne sont pas les capitalistes (banques, actionnaires), ni même les foyers les plus riches sont source de richesse. La production de richesses repose sur le travail, ainsi c’est sur les travailleurs que repose la production de richesses. Les capitalistes s’accaparent les richesses, en recherchant le profit pour le profit, sans aucune utilité sociale. Depuis le plan de sauvetage lors de la crise en 2008, où l’argent public a servi à renflouer les caisses des banques privées, l’État Grec est en déficit, menacé de faillite, et après lui, bientôt l’Espagne, le Portugal, et même la France.
Pour autant, c’est aux travailleurs que l’on fait subir les conséquences de la politique désastreuse menée par les capitalistes et les gouvernements européens. Les aides qui vont être accordées à la Grèce sont de 13, 5 milliards d’euros... pour les banques, une fois de plus. Et pour le peuple Grec, la rigueur : suppressions de postes dans la fonction publique (seulement 2 postes renouvelés sur 5), baisse de leurs salaires à hauteur de 15 %, augmentation de l’âge légal de départ à la retraite (67 ans) ...
La colère du peuple grec est légitime ! Nous affirmons notre soutien, et nous devons nous unir face à la politique de rigueur que Sarkozy souhaite amorcer en France.
Nous ne paierons pas les pots cassés de la crise du capitalisme ! Il a fait son temps !
Notre Mouvement, un outil pour la solidarité Internationale Membre de la Fédération Mondiale de la Jeunesse Démocratique (FMJD), notre mouvement est en lien avec toutes les organisations révolutionnaires du monde, et notamment avec les étudiants Grecs, sur les questions qui touchent à la libéralisation de l’Enseignement Supérieur, mais aussi de la crise grecque. Nous voulons construire la résistance sur le plan Européen et Mondial, et plus généralement, nous avons comme volonté de continuer à tisser des liens avec les organisations progressistes pour peser sur des problématiques internationales.
Vous trouverez ci-joint la déclaration de la FMJD sur la crise grecque, ainsi que le discours du Mouvement Jeunes Communistes qui a été fait cette semaine au congrès des jeunes communistes grecs (KNE)