Au fil des ans, l’Union européenne a montré son vrai visage, celui d’une machine de guerre créée par le capitalisme contre les peuples, broyant les droits sociaux et démocratiques nationaux et substituant à la nation une organisation supranationale sur laquelle les peuples n’auraient aucune prise. Aujourd’hui, sa logique de surexploitation des travailleurs et de liberté totale pour le capitalisme apparaît au grand jour. Rappelons que cette structure technocratique a d’abord été inventée pour servir les intérêts des patrons du charbon et de l’acier inquiets de la force grandissante du mouvement ouvrier.
L’Union européenne est antisociale ! Contrairement aux promesses de prospérité, d’emploi et de croissance, le nombre de chômeurs n’a cessé d’augmenter, l’outil industriel d’être détruit, vendu ou délocalisé, la précarité de s’étendre. Les pays de l’Est, dont les économies et les états sont fragilisés et vassalisés, sont utilisés par le patronat pour délocaliser, intensifier la concurrence entre les peuples et le dumping social. Les services publics, les systèmes solidaires de protection sociale, les dépenses sociales ont été privatisés et démantelés. L’ensemble des acquis populaires et progressistes du Conseil National de la Résistance sont en passe d’être liquidés.