Un an après notre mobilisation contre la LRU, le gouvernement continue de s’attaquer au service public d’enseignement supérieur.
900 suppressions de postes cette année dans l’enseignement supérieur. Quant aux milliards promis par le gouvernement, ils n’ont jamais vraiment été programmés et peu d’universités en ont vu la couleur.
Le critère du “mérite” se généralise pour la majorité des nouvelles aides sociales : le gouvernement bloque ainsi toute possibilité de démocratisation des formations. Pire, les mesures actuelles pourraient à terme remettre en cause la massification.
Le statut des enseignants chercheurs est remis en cause : la modification des missions des enseignant-chercheurs alourdissant leur charge de travail et la dépossession du Conseil National des Université (CNU) de la gestion des carrière mènera inévitablement à une dégradation de la qualité de l’enseignement et de la recherche.
La formation des enseignants est allongée et dégradée : l’accessibilité du concours à bac+5 et la suppression de l’année de formation postconcours entraînera la restriction du nombre candidats, la suppression des IUFM et la disparition du statut de fonctionnaire-stagiaire.
MOBILISONS-NOUS !